Le C.J. réfléchit et vous le dit

Publié le par comite de la jupe


Pour ceux et celles qui veulent d'abord préparer "dans leur tête" la marche du 11 octobre, le comité de la jupe a tracé un parcours de réflexion en 5 étapes.
Un peu long à mettre en ligne...
Mais il est à la disposition de ceux et celles qui nous le demandent à : comitedelajupe@laposte.fr.
Pour vous mettre déjà en marche, à côté des personnes, là sur ce petit chemin de campagne, lisez vite ce résumé.



PETIT RESUME DES 5 ETAPES
DU PARCOURS DU COMITE DE LA JUPE

 

 

1ère étape : Nous marchons pour témoigner du mouvement naturel qui anime un chrétien. Selon l'adage, "l'Eglise se convertit sans cesse", le chrétien n'est jamais arrivé. 


2e étape :
L'Eglise ne travaille pas pour elle, mais pour "la communion avec Dieu et l'unité du genre humain". Sa tâche constante et jamais achevée doit être d'écouter l'humanité pour connaître son désir et soulager ses souffrances. Toute sa structure dépend de cette priorité. 

Et aujourd'hui plus encore qu'hier, le chrétien doit annoncer à son frère qu'il est aimé de Dieu. A cette fin, il ose dire sa foi.


3e étape :
Mais cherchons plus au cœur : cette re formulation laisse parfois dans l'ombre des images de Dieu surprenantes, bien éloignées de celle du Christ dépouillé, pendu par amour sur une croix. Souvent nous faisons de Dieu un juge terrible qui infantilise l'homme au lieu de le libérer de son péché et surtout de l'aimer.  Pourquoi s'intéresser à cela ici?

Parce que nous sommes convaincus qu'une bonne part de la poussée intégriste et des raidissements moralisateurs et légalistes d'une partie de l'Eglise est due à ces images trompeuses.


4e étape :
En effet, telles sont les images de Dieu, telle sera l'Eglise ; si Dieu invite l'être humain à être libre, co-créateur, responsable, les croyants de son Eglise le seront aussi. Si au contraire, Dieu est un juge sévère qui distille la peur, son Eglise sera autoritaire, sans liberté, dominatrice.


5e étape :
Elle sera consacrée à la révolution silencieuse qui depuis 50 ans a bouleversé le partage des tâches dans l'Eglise. Diacres et laïcs, femmes le plus souvent, ont des responsabilités importantes mais aucune reconnaissance institutionnelle n'en prend acte. Les laïcs restent maintenus en enfance, tandis que prêtres et diacres craignent d'oser une parole libre.

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